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Pas par moi !







Quand MAM, invitée dans la matinale d'inter du 15 juin 2010, est rapidement interrogée sur l'affaire dite de Tarnac : l'ex ministre de l'intérieur et actuel garde des sceaux finasse, elle déclare ne pas avoir utilisé le terme de "terrorisme" pour cette "histoire" contrairement aux journalistes.



Question :
"Vous parleriez toujours ... Vous parleriez encore de "terrorisme" avec ... pour cette histoire là ? ou pas ?"

Réponse :
"Heu... je ferais remarquer une chose... c'est que le terme a toujours été utilisé par des journalistes, PAS PAR MOI ! (sourire devedjianien)"



EXTRAITS (42sec) :



Pas par moi...
envoyé par ultrahumandignity




Elle doit parler des mêmes soldats-journalistes qui sont abreuvés par les fameuses "sources proches de l'enquête" (et encore plus proches du ministère de l'intérieur). Ceux là même qui grâce à des fuites organisées sont arrivés sur place le matin du 11 novembre avant le "show antiterroriste".

Si elle sait qu'elle n'a pas utilisé le terme de "terrorisme" dans cette affaire, c'est qu'elle a laissé ça à d'autres de manière bien orchestrée (ici ou ). Trop occupée qu'elle était déjà, à d'une part, se féliciter partout du résultat expéditif de l'enquête éclaire menée par la SDAT (sous direction anti terroriste) qu'elle a fait applaudir à l'assemblée nationale, et à d'autre part, nourrir par idéologie l'amalgame entre les inculpés du 11 novembre, sa dernière lubie (la nébuleuse mouvance anarco-autonome qu'elle rebaptisera "Ultragauche") et des groupes comme action directe ou les brigades rouges.

Amalgame volontaire pour alimenter une construction destinée à la "pacification sociale" au sein de la sncf comme dans le reste de la population, construction censée impressionner toute forme de contestation et attirer à sa clique le soutien des "citoyens" face à une menace désignée par l'intermédiaire des journaflics (qu'elle dénonce pourtant dans cet entretien).

Tout au long de l'enquête, elle a bien joué son simple rôle de communicante et en fut d'ailleurs remerciée par une visite de C.Guéant (secrétaire général de l'Élysée) lors d'une assemblée de son "parti de poche" : Le Chêne.

Maintenant à la justice, notre Tartarin de St Jean de Luz, va pouvoir suivre et superviser cette "histoire" jusqu'au bout, avec l'aide émérite du désormais célèbre procureur Marin surnommé à maintes reprises dans les cercles du pouvoir : "l'homme de la situation".



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